O L Y M P I A C O S   1 9 2 5
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1925-1954

Une légende est née !

Le 10 mars 1925 est écrit en lettre d’or dans l’histoire du sport grec et international ! C’est la date de la création du plus grand club grec, l’Olympiacos ! C’est une équipe qui est devenue la LÉGENDE du sport grec et un symbole pour la classe ouvrière. Pour les GAGNANTS de la vie.

Le titre original ASSOCIATION OLYMPIQUE DES SUPPORTERS DU SPORT DU PIRÉE a été unanimement approuvé par les membres du Club, résolvant ainsi les problèmes liés au nom. L’inspiration vient de Notis Kamperos, qui voulait que le nom du nouveau club suggère la puissance, la force athlétique, l’éthique, la rivalité saine, la domination et évidemment l’idéal Olympique.

Selon les sources de l’époque, les couleurs du club sont une idée de Yannis Andrianopoulos. Le rouge, qui symbolise la passion pour la victoire, mais aussi le blanc, qui symbolise la pureté et la rivalité saine.

L’OSFP est le résultat de la fusion entre deux équipes existantes : APS Le Pirée et OFPF le Pirée.

Les fondateurs étaient tous des entrepreneurs indépendants du grand port. La famille Andrianopoulos possédait une maison marchande dirigée par Andreas Andrianopoulos.  Ses enfants étaient actifs dans tous les sports. En accord avec tous les personnages notoires du Pirée, ils créèrent une association sportive afin de renverser la domination du Piraikos Syndesmos, une vieille institution du Pirée qui offrait différentes activités (littéraires, éducatives, culturelles et sportives).

Parmi les membres notoires on comptait l’homme d’affaires Michalis Manouskos, Notis Kamperos, un officier de marine, le directeur des postes Stavros Maragoudakis, le marchand Nikos Andronikos, l’officier de l’armée grecque Dimitrios Sklias, l’avocat, Nikolaos Zacharias, le notaire, Athanasios Mermigas, l’économiste Ioannis Kekkes et, bien sûr, la famille Andrianopoulos qui exerçait différentes activités dans la société du Pirée.

Le premier match de l’histoire a eu lieu le 30 avril 1925. Il s’agissait d’une confrontation contre l’équipe du navire de guerre français Jean D’Arc au Vélodrome, qui était le premier terrain de notre Olympiacos !

Le score final fut de 6-0 pour Olympiacos dont les débuts étaient liés à la célébrité des Andrianopoulos.  Cinq frères qui sont entrés dans l’histoire en jouant en même temps, en honorant tant le maillot sacré rouge-et-blanc que celui de l’équipe nationale grecque.

La force de notre équipe a toujours était, depuis sa création, ses supporters qui ont toujours montré leur soutien même durant les matchs amicaux. Contre le Panathinaikos, sur le terrain de l’Avenue Alexandras, contre l’Ethnikos au Vélodrome, contre l’Apollon ou l’AEK au Stade Rouf…

Nos supporters ont toujours été présents et montré leur soutien à l’équipe ! Ce n’était pas inhabituel que nos supporters rentrent au Pirée à pied, pour fêter d’importantes victoires. Ils passaient dans les rues principales de la capitale pour célébrer la victoire contre les Athéniens, descendant sur la rue du Pirée et finissant par chanter dans le centre du Pirée et même jusque dans les bidonvilles éloignés.  C’étaient les moments de la satisfaction et de la reconnaissance de la victoire contre les rivaux athéniens !

C’est très tôt au 20 ème siècle que la Légende (nommée à juste titre par notre Club par la suite) a commencé à construire l’énorme maison des trophées, qui a évolué au fil des années et des décennies et qui continue d’accroître encore aujourd’hui…

Ce n’est qu’en 1931 que nous avons remporté notre premier championnat de l’histoire, organisé selon le modèle des ligues nationales, qui s’est répété plusieurs fois jusqu’à être finalisé en 1959 avec la création du Championnat National.

Notre Club commençait à être considéré comme la plus grande force de football du pays, selon l’opinion publique des supporters.  Nous avons obtenu plusieurs succès consécutifs contre tous nos adversaires et le nom OLYMPIACOS a commencé très tôt à grandir de plus en plus ! L’affluence du monde durant les matchs de l’Olympiacos était impressionnante, tout le monde voulait voir jouer notre équipe …

En même temps, le nom OLYMPIACOS était sur les lèvres de tous les voyageurs partant du port du Pirée et ils portaient le message rouge-et-blanc à travers la Grèce et le reste du monde. Un super pouvoir sportif était né dans le Grand Port…

« Éloignez-vous, éloignez-vous… ! »

Tous les adversaires de l’Olympiacos savaient à quoi s’attendre. Durant le premier Championnat National, qui a eu lieu en 1930-31, l’Olympiacos a obtenu de nombreux succès, tant au Vélodrome, que sur les autres terrains d’Athènes et de Thessalonique. Presque tout le monde perdait 3-1 contre l’Olympiacos au Vélodrome ! Le Panathinaikos, l’AEK, l’Aris, Apollon, l’Iraklis et le PAOK. La seule exception fut l’Ethnikos qui perdit 4-1 !

La domination de l’Olympiacos donna de l’inspiration à Mimi X. Vasiliadis, qui écrit les paroles et à Yaggo E. Laoutaris qui composa la musique du premier hymne de l’Olympiacos ! « Un, deux, trois buts, la panique s’installe ! Triomphe, victoire, Olympiacos ! ». Un hymne chanté par les joueurs et les supporters les poings serrés et les larmes aux yeux ! Un hymne qui émouvait, chamboulait et électrifiait toute la Grèce. Il se répétait et résonnait à travers le Pirée et toute la Grèce.

LE PREMIER HYMNE DE L’OLYMPIACOS

Paroles : Mimis X. Vasiliadis

Musique : Yaggo E. Laoutaris

ÉLOIGNEZ-VOUS

ELOIGNEZ-VOUS, L’OLYMPIACOS ARRIVE SUR LE TERRAIN !

PIEDS AILÉS, CŒUR DANS LA POITRINE

ILS REMPORTENT LA VICTOIRE, COMME DES HISTOIRES

ILS JOUENT AVEC TECHNIQUES, LOUPS PUISSANTS

ET LA VICTOIRE DÉPLOIE LEURS AILES

L’UN FAIT UNE PASSE, L’AUTRE TIRE

LA PANIQUE S’INSTALLE

CELUI-CI SURVEILLE, L’AUTRE MARQUE,

TRIOMPHE, VICTOIRE, OLYMPIACOS !

ÉLOIGNEZ-VOUS,

ÉLOIGNEZ-VOUS, L’OLYMPIACOS ARRIVE SUR LE TERRAIN

OLYMPIACOS, OLYMPIACOS, OLYMPIACOS, GARÇONS SPÉCIAUX

FILS DE LA VICTOIRE !

FORCE, TECHNIQUE, CŒUR FAROUCHE

UN, DEUX, TROIS BUTS, LA PANIQUE S’INSTALLE

TRIOMPHE, VICTOIRE, OLYMPIACOS !

ROUGE ET BLANC, DRAPEAU BIEN CONNU

CONNUS PARTOUT POUR LEURS VICTOIRES

LIGUE, MATCHS AMICAUX

TRIOMPHE, VICTOIRE, OLYMPIACOS

LA VICTOIRE EST TOUJOURS LEUR OBJECTIF

LA FIERTÉ SUR LEUR FRONT

ILS ARRIVENT SUR LE TERRAIN, SILENCE !

OLYMPIACOS ROUGE ET BLANC

GARÇONS SPÉCIAUX, FILS DE LA VICTOIRE

FORCE, TECHNIQUE, CŒUR FAROUCHE !

UN, DEUX, TROIS BUTS, LA PANIQUE S’INSTALLE

TRIOMPHE, VICTOIRE, OLYMPIACOS !

LA FOUDRE BLANCHE, LE TONNER DE FEU ROUGE, TOUT VIENT ENSEMBLE, SUR LA TERRE DU PIRÉE

LES FLEURS DE L’OLYMPIACOS FLEURISSENT

GARÇONS SPÉCIAUX, FILS DE LA VICTOIRE,

FORCE, TECHNIQUE, CŒUR FAROUCHE

UN, DEUX, TROIS BUTS, LA PANIQUE S’INSTALLE

TRIOMPHE !

VICTOIRE !

OLYMPIACOS !

1931-1944

Après son premier championnat en 1931, l’Association Olympique des Supporters du Pirée continue à remporter des succès, des titres et des championnats. Nous avons remporté à nouveau le championnat en 1932-33 (malgré la faillite de la Grèce, selon ce que les journaux écrivaient alors), laissant l’Aris et l’AEK derrière, alors qu’en 1933-34, nous étions de nouveau champions, en battant Iraklis à la fois à domicile et à l’extérieur.  En même temps, nous enchainions les victoires durant les matchs internationaux, jouant contre Wiener en Autriche et Saint-Gall en Suisse. Durant la saison 1934-35, le championnat a commencé, mais ne s’est jamais conclu cause, d’une part, de l’organisation de la 4ème Coupe de football balkanique et, d’autre part, de l’atmosphère tendue, due aux émeutes politiques et militaires, qui « forcent » la Fédération hellénique de football à l’interrompre.

La saison suivante (1935-36) était remarquable pour le club.  OLYMPIACOS écrasa le Panathinaikos 6-1, dans le match qui opposa les équipes et nos supporters ont défilé partout à Athènes pour célébrer !  La onzième année dans l’histoire de Olympiacos (1936-37) signifiait le 10ème Championnat du Pirée et le 5ème Championnat Panhellénique, remarquablement gagné sans perdre de points, puisque notre équipe terminait la saison invaincue. La saison suivante, (1937-38), avec une série inspirée par Giannis Vazos, l’Olympiacos a écrasé toutes les défenses adverses avec ses buts, ce qui a amené un nouveau championnat vers le plus grand port du pays. Toujours invaincus ! Au total, sur 12 compétitions on avait déjà remporté 6 titres.

La Deuxième Guerre Mondiale suivit. Le 27 octobre, plusieurs de nos joueurs se sont rendus à Patras pour jouer un match entre les joueurs des équipes du Pirée, contre des joueurs des équipes de Patras, pour le Championnat de ville. Ils n’ont pas eu la possibilité de rentrer chez eux, puisque la guerre hellénique-italienne était déclarée le lendemain à l’aube.  Notre Olympiacos a subi les conséquences de la guerre avec la mort de joueurs, qui ont perdu la vie pendant l’Occupation, sous les coups de fouet connu sous le nom de Dekemvriana (comme Anamateros) ou plus tard, durant la Guerre Civile qui a suivi (comme Nikos Godas qui, pour sa dernière volonté, a demandé à être exécuté portant le maillot e l’Olympiacos !) … Dans ces circonstances de conflit généralisé de guerre, le football semblait être un luxe. Les joueurs et les supporters étaient – c’est prouvé – dans la catégorie des recrues et des recrutés, donc il n’y avait aucune chance de jouer au football.  C’était une période sombre pour la Grèce dans son ensemble…

Alors que le feu de la guerre brûlait la Grèce, la « Tempête du Pirée », comme les journaux de cette époque nommaient notre équipe pour exprimer la combativité et l’élan qui existent dans l’ADN du club, devint un symbole de résistance et, bien sûr, elle n’a jamais joué un match amical avec les envahisseurs nazis comme d’autres clubs.

Avec la fin des guerres, la libération de la Grèce et le retour progressif à la normalité, notre club était prêt à continuer à jouer un rôle principal… !

La première étoile !

La guerre était finie. Toutefois, la Grèce continue à traverser des périodes difficiles, en raison de problèmes internes, avec la Guerre Civile qui fait rage.  L’Olympiacos continue sur son chemin vers le haut. Durant la saison 1946-47, l’Olympiacos reprend goût à la victoire d’une manière triomphante, en remportant le Championnat et la Coupe !  C’était un tournant pour le plus grand club de Grèce, car c’était le premier DOUBLÉ de notre histoire !  Objectivement, au cours de la première période où le Championnat a été normalisé, les bases de la construction du grand Olympiacos, un échantillon de ce que les années suivantes apporteraient, ont été jetées !  La suite des triomphes s’est produite en 1947-48, alors que nous étions couronnés champions pour la huitième fois, laissant derrière l’Apollon et le PAOK.

La période entre 1950 et 1960 fut la décennie en or de l’Olympiacos. En dix ans, notre équipe a remporté sept titres de Championnat et beaucoup d’autres Coupes, ainsi que 5 doublés !  En effet, c’était la décennie la plus décisive, dans laquelle l’Olympiacos remportaient le dixième championnat de son histoire, atteignant un résultat unique pour l’époque et « cousant » la première étoile sur son maillot glorieux et honorable !  En 1954, nous avons remporté le doublé (Championnat et Coupe) et atteint le palier des dix championnats, en commençant, en même temps, un record historique unique, pour l’époque, avec 6 titres consécutifs en championnat !

Ce record est l’origine du surnom éternel de notre équipe : « LÉGENDE ».

En 1954, lorsque l’Olympiacos termine la première série de dix titres de Championnat, nous avons fini devant notre éternel rival le Panathinaikos, invaincus, avec huit victoires et deux nuls, 33 buts marqués et trois encaissés, obtenant 28 points contre les 25 du Panathinaikos.

Depuis 1950, lorsque le signal radio a été diffusé en Grèce, l’équipe des rouge-et- blancs grandit en proportions mythiques !

Les joueurs qui étaient des héros, les géants de notre histoire ont pris place dans le Panthéon de l’Olympiacos :

Giannis, Giorgos, Dinos, Vassilis and Leonidas Andrianopoulos, Kleidouchakis, Lekkos, Pezonis, Grammatikopoulos, Vazos, Helmis, Anamateros, Rossidis, Kotridis, Darivas, Drossos, Theodoridis, Yfantis, le grand Bebis et le géant Mouratis…

Des noms qui inspirent l’admiration et le respect. Une invitation pour les géants de la part de ceux qui ont écrit l’histoire sportive la plus excitante.

1925-1954

Le 10 mars 1925 est écrit en lettre d’or dans l’histoire du sport grec et international ! C’est la date de la création du plus grand club grec, l’Olympiacos ! C’est une équipe qui est devenue la LÉGENDE du sport grec et un symbole pour la classe ouvrière. Pour les GAGNANTS de la vie.

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1955-1975

Six titres de ligue consécutifs – Légende !

Notre Olympiacos, l’équipe du Pirée, est devenue l’équipe de tous les Grecs. C’était la période où l’Olympiacos est devenu la LÉGENDE, créant des générations continues de supporters de l’Olympiacos, avec des résultats impressionnants ! Sur d’autres terrains, nos fans ont applaudi plus que dans notre propre stade, reconnaissant notre supériorité concurrentielle. En même temps, les passionnés du football en Grèce avaient un grand intérêt pour les matchs de notre Légende.

Avant le début du premier Championnat National, pendant la saison 1959-60, les honneurs de l’Olympiacos ont inclus 15 titres en 23 compétitions, 8 coupes remportées et 6 doublés ! Un succès unique, qui était dû aux grands joueurs qui ont porté le maillot rouge-et-blanc tout au long de cette période.

À cette époque notre équipe inscrit le record de six championnats consécutifs (1954 comme mentionnés ci-dessus, 1955, 1956, 1957, 1958, 1959), et notre club entre dans la conscience des Grecs comme la LÉGENDE, pour la fierté de nos supporters qui sont partout !

Sur la voie pour la deuxième étoile, la deuxième série de 10 titres en championnat.

Nous avons aussi remporté la Coupe en 1957, 1958, 1959, 1960, 1961, remportant ainsi 5 Coupe de Grèce d’affilée, dont trois doublés consécutifs (1957, 1958, 1959) !

Les autres titres durant cette période furent la Coupe de Pâques (1945, 1953, 1957, 1959), la Coupe de Noël (1953, 1956, 1958, 1959) et la Coupe de la Solidarité (1955).

Il faut aussi noter qu’en 1958-59, le tirage au sort désigna Besiktas comme adversaire de notre équipe mais celle-ci ne fut pas autorisée à voyager en Turquie, pour des raisons politiques, et le début en Europe se fit un peu plus tard cette saison-là contre le Milan AC (Septembre 1959) !

Connus également en Europe !

Triomphe, victoire, succès, des synonymes du Club Olympique des Supporters des Sports du Pirée. Jour après jours, année après année, saison après saison, la Légende devenait toujours plus grande ! En effet, en septembre 1959 elle fait son début européen contre l’énorme Milan AC durant le premier match de cette saison ! Elle finit avec un nul 2-2 et les Italiens se rappellent encore le géant du football grec !

Environ un mois plus tard, la Légende commence ses fonctions dans le premier Championnat National de la première division, ayant joué d’abord contre l’Argonaftis, l’Atromitos Le Pirée et le Panelefsiniakos, dans ses derniers matchs du Championnat du Pirée !

L’Olympiacos remporte la Coupe de Grèce cette saison (3-0 contre le Panathinaikos) et 3 fois en 4 ans : 1959-60, 1960-61 (3-0 contre le Panionios) et 1962-63 (3-0 contre le Pierikos). En même temps, la Légende remporte la Coupe durant la saison 1964-65 en battant le Panathinaikos 1-0 en finale, grâce à un but de « Fontakas » Sideris ! Durant la saison 1959-60, nous avons aussi gagné la Coupe de Noël.

Simultanément, le Club Olympique des Supporters des Sports du Pirée continue ses victoires et sa participation européennes. En particulier, nous avons participé à la Coupe des Coupes, la Coupe balkanique et la Coupe d’Europe des Clubs Champions. Nous avons joué beaucoup de matchs amicaux avec les équipes internationales, y compris le FC Barcelone, le Partisan, Gremio, une équipe avec des joueurs de la Roma et de la Lazio, Steaua, Spartak Moscou, Galatasaray, Levski, entre autres.

Nous avons dominé Santos, l’équipe de Pele !

L’histoire s’est arrêtée sur le 04/07/1961 pour le match inoubliable contre l’équipe de Pele, Santos San Paolo.

La victoire historique de la Légende 2-1 contre Santos, invaincu légendaire, avec le plus grand joueur de toute l’histoire, a été chantée et appréciée par tout le monde, faisant connaître l’Olympiacos dans tout le monde du football.

Antonis Possidonas, un des innombrables grands joueurs qui ont porté le maillot légendaire de l’Olympiacos, a marqué un des deux buts contre l’équipe de l’énorme étoile brésilienne. L’autre a été marqué par Tassos Sourounis, avec un tir incroyable de 25 mètres ! Dans le nouvel hymne de notre Olympiacos, cette grande nuit du football est encore célébrée, de même que le un-contre-un légendaire de Kostas Polychroniou sur « le diamant noir » de l’équipe nationale brésilienne.

Cela été suivi par les années du grand Bukovi, le grand entraîneur hongrois, de 1965 à 1967. L’Olympiacos a été couronné champion de Grèce pendant la saison 1965-66, tout comme en 1966-67 ! Une équipe de joueurs offensifs incroyables : Giorgos Sideris, Nikos Gioutsos, Vassilis Botinos, Pavlos Vassiliou et Aristidis Papazoglou. Notre équipe a battu ses adversaires, avec de gros scores et a été couronné champion légitime les deux années. Voici quelques-uns des plus grands matchs de ces deux saisons, qui ont marqué pour toujours l’histoire de la Légende. 5-0 contre l’Ethnikos, 2-0 contre l’AEK, 3-0 contre l’Aris à l’extérieur, 4 -1 contre le Proodeftiki, 4-0 contre l’Ethnikos, 4-0 contre l’AEK au Stade Karaiskakis, 3-0 à Egio contre le Panegialios, 5-0 à Trikala et le titre était remporté pour la saison 1965-66 ! 3-0 contre l’Apollon, 4-1 à Megara contre le Byzantas, 3-0 contre le Panionios et le Panserraikos au Stade Karaiskakis, 6-0 contre Iraklis, 4-0 contre le Panathinaikos, 4-0 contre le Proodeftiki et encore un titre pour la LÉGENDE !

Bukovi ne pouvait pas rester sous un régime militaire et a été déporté dans son pays (Hongrie). Les images du gens pleurant et s’énervant montre bien ce qu’a signifié son départ.

L’équipe de Bukovi a détenu pendant de nombreuses années un record, avec 11 victoires consécutives au début du Championnat. Ce record a été battu par l’équipe de l’Olympiacos contemporaine entraînée par Marco Silva !

La Légende durant la Dictature

Entre 1967 et 1974, le pays a vécu sous un régime dictatorial très dur. Durant ces années-là, beaucoup de choses étaient contre l’Olympiacos, notre équipe à remporté des titres, mais pas ceux qu’elle méritait vraiment…

Le régime des Colonels eut des conséquences dévastatrices pour l’Olympiacos, et Bukovi fut demis de ses fonctions et cette grande équipe, connue encore aujourd’hui comme l’« équipe de Bukovi »,  fut dissoute.

Il y a beaucoup de témoignages de l’attitude hostile du régime des Colonels envers l’OLYMPIACOS, le club qui représente surtout les durs travailleurs.

Un moment historique s’est produit dans un match Panathinaikos-Olympiacos sur l’avenue Alexandras, où les fonctionnaires militaires interrompirent le match et réprimendant Sideris de sorte qu’il ne joue pas avec tant de passion !

En 1968, cependant, la Légende ne finit pas sans titre, gagnant la Coupe de Grèce, contre le Panathinaikos, avec un but de Vassilios offrant une victoire 1-0 ! Le retour au succès arrive durant la saison 1970-71, avec la victoire de la Coupe, battant le PAOK 3-1 en finale ! Cette même année, au stade Karaiskakis, il y eu la première réaction massive contre le dictateur Papadopoulos pendant la finale de la Coupe des Coupes entre Chelsea et le Real Madrid.

La période du Président Nikos Goulandris, qui suivit, remplie nos supporters de joie. Trois années en or comme on les appelle souvent ! Les grands joueurs internationaux ont fait d’incroyables records pendant la période 1973-75 : victoires, résultats et buts, tout comme les conquêtes de titre ! Trois championnats et deux Coupes ont été ajoutés à la liste déjà très longue de titres de notre Légende, qui remplissait constamment la salle des trophées ! 1972-73 est une grande année pour l’Olympiacos, pendant que nous gagnions le championnat et la coupe (1-0 contre le PAOK, but d’Angelis), atteignant le SEPTIÈME DOUBLÉ dans l’histoire de notre club, recueillant 94 points, avec seulement une défaite dans tout le championnat. Simultanément, nous avons eu un record de performance défensive, avec seulement 13 buts encaissés en 34 matchs. Pour vous donner une idée, voici quelques grands matchs : 5-0 contre le Trikala, 3-0 contre le Fostirsa, 3-0 contre l’Egaleo, 3-0 contre l’Ethnikos, 4-0 contre l’Atromitos, 5-1 contre l’AEK à l’extérieur, 1 -0 contre le Panathinaikos à l’extérieur avec un but de Romen Argyroudis, 6-0 contre le Panserraikos … Cette Légende était formidable !

Durant la saison 1973-74, l’Olympiacos ne remporta « que » le championnat, en établissant un record de 102 buts marqués et 14 encaissés, avec la plus grande différence de but ! Par exemple, l’Olympiacos remporta une victoire 6-0 à Egaleo, battu 6-0 le Paserraikos au Stade Karaiskakis, 5-1 contre l’Apollon Kalamaria, 3-0 contre le PAOK au Stade Karaiskakis, 8-2 contre l’Apollon, 5-0 contre l’Egaleo, 11-0 contre l’OFI, 4-0 contre l’AEK, 4-0 contre l’Aris, 4-0 contre l’Apollon, 4-0 contre le Kavala … Une dream team !

La deuxième étoile légendaire !

Pour ce qui est de la saison 1974-75, l’Olympiacos gagne le doublé une fois de plus, en battant 1-0 le Panathinaikos en finale avec un but de Davourlis et le championnat est encore une fois rouge-et-blanc ! En même temps, la Légende du football grec coud la deuxième étoile sur son maillot, obtenant en 1975 20 titres de champion, ayant déjà laissé derrière ses adversaires et prenant de la vitesse pour une autre série de dix et beaucoup plus d’exploits à l’avenir ! Avec un système de point 2-1, la Légende laisse la 2ème place à l’AEK dans un championnat de 34 journées, avec 24 victoires, 9 nuls et juste 1 défaite. Notre équipe marqua 65 buts et en encaissa 21, finissant a 57 points devant l’AEK à 55.

Une période écrite par les géants du terrain tels que Moustaklis, Psychos, Possidon, Gavezos, Stefanakos, Polychroniou, Kostas and Aristidis Papazoglou, Sourounis, l’ « enfant » Tzanetoulakos, Plessas, Milisis, Savvas Papazoglou, Simantiris, Pavlidis, Vassiliou, Botinos, Fronimidis, Aganian, Stoligas, Siokos, Angelis, Synetopoulos, Delikaris, Karavitis, Yv Triantafyllos, Losanta, Glezos, Viera, Argyroudis, Persidis, Zanteroglou!

De qui parleriez-vous en premier ? Du grand Davourlis, de l’incomparable Gaitatzis, du merveilleux Gioutsos, qui incitait les foules à devenir folles avec la phrase célèbre « entres, Gioutsos », l’invincible Kelesidis ou l’unique « Fondakas », le propagateur offensif de peur de notre équipe Georgos Sideris, qui détenait les caractéristiques de l’identité du club avec son offensivene et sa force…

1955-1975

Notre Olympiacos, l’équipe du Pirée, est devenue l’équipe de tous les Grecs. C’était la période où l’Olympiacos est devenu la LÉGENDE, créant des générations continues de supporters de l’Olympiacos, avec des résultats impressionnants !

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1976-2001

La première ligue professionnelle pour la Légende

En 1979, une équipe de propriétaires importants a pris les rênes de l’équipe.  Il s’agissait notamment de Miltiadis Marinakis, père du leader de l’Olympiacos Evangelos Marinakis, qui a apporté une énorme contribution depuis son poste de directeur général. Au cours de l’été 1979, la ligue de 1ère Division devient professionnelle pour la première fois dans l’histoire et l’Olympiacos la remporte, durant le célèbre barrage de Volos contre l’Aris. La saison commença avec Veselinovic sur le banc, mais ce dernier fut remplacé par Kazimierz Gorski en cours de route. Les quatre premières ligues professionnelles (1980, 1981, 1982, 1983) finissent dans la collection du CLUB OLYMPIQUE DES SUPPORTERS DES SPORTS DU PIREE (Olympiacos). Ce sont les quatre années dorées, comme on les appelle, du président Stavros Daifas, avec des joueurs comme Arvanitis, Galakos, Mijos, Novoselac, Nikoloudis, Lemonís, Anastasopoulos, Mitropoulos, Persias, Cousoulakis, Cocolakis, Vamvakoulas.

En 1980, l’Olympiacos adopte un nouvel hymne écrit par Spiros Valsamakis et Sotiris Kiliķzos, interprété par Khristos Voliotis. Il s’appelait « Légende des terrains » et reflète la grandeur de notre Club, de sa fondation jusqu’à l’éternité !  Son texte parle au cœur de chaque supporter qui unit l’ancienne et la nouvelle étape de notre équipe, le passé glorieux et les grands exploits et les victoires remportées, avec le brillant avenir qui suit, rempli de fierté et de gloire.

Le nouvel hymne fascine nos supporters du monde en entier, la force éternelle de l’Olympiacos, nos supporters passionnés…  « qui ne se rendent jamais ». Le « jeune lauréat » du sport grec est décrit par cet hymne, avec la volonté, la passion et surtout le fair-play. Olympiacos signifie rivaliser et lutter pour la victoire. Jusqu’à la dernière minute !

L’HYMNE MODERNE DE NOTRE CLUB

LÉGENDE DES TERRAINS, OLYMPIACOS

LAURÉAT GRAND ET PUISSANT

TA FORCE, OLYMPIACOS,

CE SONT TES SUPPORTERS PASSIONNÉS QUI NE SE RENDENT JAMAIS.

OLYMPI… OLYMPI… OLYMPIACOS

MON ÉQUIPE, MA GRANDE ÉQUIPE

MON GRAND AMOUR

MON OLYMPIACOS !

GLOIRE À TES FILS, OLYMPIACOS,

CHANTÉ MILLE FOIS, CÉLÈBRE DANS LE MONDE

ILS TREMBLENT EN ENTENDANT TON NOM, OLYMPIACOS,

ET MÊME SANTOS ET PELÉ SE SOUVIENNENT DE TOI.

OLYMPI… OLYMPI… OLYMPIACOS

MON ÉQUIPE, MA GRANDE ÉQUIPE

MON GRAND AMOUR

MON OLYMPIACOS !

08/02/1981 : LA TRAGÉDIE

En 1981, l’OLYMPIACOS remporte le 9ème doublé de son histoire, en gagnant la Ligue et la Coupe. Mais cette année n’a pas été gravée en lettres dorées dans les pages de l’histoire, car dans notre mémoire collective, on s’en souvient comme l’année de la plus grande tragédie du Club et du football grec. Durant le match contre l’AEK, le 08/02/1981, 21 supporters perdent la vie dans la Porte 7 de notre stade.

C’est la 20ème journée de la ligue et l’AEK est à deux points de notre Olympiacos. On jouait à guichets fermés. Le soleil était au zénith quand nos supporters ont commencé à entrer sur le terrain, alors que la rencontre commençait à 15h15.  Le terrain était vite bondé, les chansons annonçaient la fête qui allait suivre la grande rencontre.  Personne ne pouvait penser à ce qui allait arriver ensuite…

La composition de l’OLYMPIACOS était la suivante : Sarganis, Kirastas, Vamvakoulas, Papadopoulos, Novoselac, Kousoulakis, Persias, Nikoloudis, Anastopoulos, Orfanos et Galakos.  Face à eux l’AEK et de grands joueurs comme Ardizoglou, Bajevic et Mavros. L’Olympiacos écrasa son rival 6-0 avec trois buts de Mike Galakos et trois autres de Kousoulakis, Orfanos et Vamvakoulas. La victoire transforma le Karaiskakis en volcan. Avec beaucoup d’enthousiasme, les supporters se ruaient vers la Porte 7 pour aller sur le terrain et fêter la merveilleuse victoire.

La porte n’était pas ouverte comme elle devait l’être pour que les gens sortent de manière sûre…  Des centaines de personnes se sont transformées en une masse sur l’escalier avant de cette porte maudite.  Quelqu’un a glissé et tous ont commencé à tomber les uns sur les autres en provoquant l’étouffement.  Les cris de triomphe sont devenus des cris d’agonie, de douleur, de détresse.  Le résultat final a été de 21 morts et des dizaines de blessés.  Les 21 supporters devenus les Anges de la Légende :

Panagiotis Toumanidis, 14 ans

Kostas Sklavounis, 16 ans

Ilias Panagoulis, 17 ans

Gerasimos Amitsis, 18 ans (supporter de l’AEK)

Yiannis Kanellopoulos, 18 ans

Spiros Leonidakis, 18 ans

Yiannis Spiliopoulos, 19 ans

Nikos Filos, 19 ans

Yiannis Dialinas, 20 ans

Vassilis Mahas, 20 ans

Efstratios Loupos, 20 ans

Michalis Kostopoulos, 21 ans

Zografoula Hairatidou, 23 ans

Spiros Andriotis, 24 ans

Kostas Karanikolas, 26 ans

Michalis Markou, 27 ans

Kostas Bilas, 28 ans

Anastassios Pitsolis, 30 ans

Antonis Kouroupakls, 34 ans

Khristos Hatzigeorgiou, 34 ans

Dimitris Adamopoulos, 40 ans

CHERS FRÈRES, VOUS VIVEZ TOUJOURS, VOUS NOUS GUIDEZ !

Retour aux titres

Après une petite pause, le titre suivant pour notre Olympiacos arrive en 1987, lorsque nous gagnons confortablement la ligue avec dix points d’avance sur le second, le Panathinaikos. C’est là que commencèrent ce que l’on appelle les « années de pierre », période de crise profonde de l’Olympiacos, qui a duré jusqu’à la moitié des années 90.

L’arrivée de Lajos Detari en 1988 a généré une vague d’enthousiasme chez nos supporters (une foule a donc accueilli le grand joueur), mais les choses ne se sont pas passées comme on l’espérait. Au final, les seuls titres remportés par l’Olympiacos jusqu’en 1996 furent deux Coupes (1990, 1992) et une Supercoupe (1992).

Toutefois, au cours de la saison 1992-93, notre équipe arrive pour la première fois dans l’histoire en quarts de finale d’une compétition européenne (dans ce cas, la Coupe des Coupes), et sera ensuite éliminée par l’Atlético de Madrid, après avoir remporté une brillante qualification face à Monaco, avec une victoire dans la Principauté (avec un but de Yorgos Vaitsis).

En 1993, Sokratis Kokalis prend les rênes de l’équipe.  Après quelques années sans triompher avec Sokratis Kokalis à la tête de l’équipe, les jours de gloire reviennent et la Légende rase tous les titres en Grèce.  De 1997 à 2003, notre équipe remporte 7 ligues d’affilée, en battant le record mythique de 6 ligues consécutives qui avait donné à l’équipe le surnom de « Légende ».  En 1999, l’équipe réussit le doublé et est sur le point d’arriver en demi-finale de Ligue des Champions, mais elle est éliminée par la Juventus en quart.

Quittant ainsi le Karaiskakis, seulement temporairement…

Le 25 mai 1997, notre Olympiacos joue son dernier match dans le vieux Stade Karaiskakis en tant que siège officiel. Victoire durant la rencontre contre le Kavala 6-0 au cours d’un match qui est devenu une fête pour le titre de champion, le premier après les « années de pierre ».  Moment historique pour le légendaire Stade Karaiskakis, avant que l’Olympiacos ne passe à sa nouvelle étape.  Depuis la saison 1997-98, « nous déménageons » au Stade Olympique d’Athènes (OAKA), que nous utilisons comme siège au cours des années suivantes. Toutefois, certains matchs se jouent dans le vieux Karaiskakis comme équipe visiteuse, comme contre l’Athinaikos (2-1), l’Ethnikos (3-1) et on célèbre à nouveau contre le Veria en tant qu’équipe à la maison en théorie, le 18 mai 1998, soulevant un titre supplémentaire dans le vieux Karaiskakis.  Au cours des années suivantes, jusqu’à ce que le vieux Karaiskakis soit démoli, notre Olympiacos y joue à peu d’occasions et nos rivaux utilisent le stade de Faliro comme siège.

La troisième étoile sur le maillot rouge-et-blanc

La ligue de 2001 fut également un succès. Notre équipe la remporte et obtient ainsi dix autres titres, arrivant à un total de 30 titres et brodant la troisième étoile sur son maillot. Durant cette saison, la Légende devance le Panathinaikos dans une ligue de 30 journées, avec 25 victoires, 3 nuls et seulement 2 défaites. Elle marqua 84 buts et en encaissa 22, obtenant ainsi 78 points contre 66 (12 de moins) pour le Panathinaikos.

Cette époque fut marquée par la présence de stars mondiales et de grands noms du football grec.

Le grand buteur Anastopoulos, Novoselac, Vamvakoulas, Sarganis, Galakos, Kousoulakis, Funes, Detari, Mijos, Papadopoulos, Mitropoulos, Lemonis, Orfanos, Estavillo, le « dribbleur » Milos Sestic, Xanthopoulos, Persias, Tsalujidis, l’innimitable Oleg Protasov, Litovchenko, Savicev, Tsiandakis, Estay, Christensen, le CAPITAINE Koulis Karatsidis, Ilija Ivic, le seul et l’unique VASILIS KARAPIALIS et, évidemment, le reste de l’équipe qui composait la LÉGENDE des 7 ligues : le capitaine des capitaines Predrag Djordjevic, Yanakopoulos, Eleftheropoulos, l’international Yeorgatos, Alexandris, Anatolakis, Mavroyenidis, Gogic, Niniadis, Amanatidis et le MAGICIEN de nos cœurs, Giovanni…

1976-2001

En 1979, une équipe de propriétaires importants a pris les rênes de l’équipe.  Il s’agissait notamment de Miltiadis Marinakis, père du leader de l’Olympiacos Evangelos Marinakis, qui a apporté une énorme contribution depuis son poste de directeur général.

PLUS
2002-2013

Le nouveau Karaiskakis et la fin d’une étape

Notre Olympiacos est à nouveau couronné champion pendant la saison 2001-02, tandis que notre équipe déménage de l’OAKA au Rizopoulos en 2002-03. Nous y sommes deux ans et au Rizopoulos, certains grands triomphes européens ont lieu comme le 6-2 face au Bayern Leverkusen et le 3-0 face au Galatasaray.

Le 30 mai 2003, le vieux stade Karaiskakis est complètement démoli.  En fait, seule une partie de celui-ci, la Porte 7 historique, était encore sur pied et c’est le jour où la porte fut également démolie sous les yeux de nos supporters participant au processus, émus et respectueux.  De plus, notre Olympiacos remporte cette année la septième ligue consécutive, en battant le record de l’équipe-légende des années 1950-60, avec la ligue de 2003. Les travaux de construction du nouveau « Karaiskakis » commencent, et le stade ouvre ses portes à l’été 2004, afin d’accueillir la suite de l’histoire du CLUB OLYMPIQUE DES SUPPORTERS DES SPORTS DU PIRÉE (Olympiacos). La Légende joue son premier match dans le nouveau Karaiskakis contre le Kalittea et l’emporte 2-1 le 19 septembre 2004.

Les 5 années suivantes, notre équipe continue sur sa lancée avec 5 ligues (2005, 2006, 2007, 2008, 2009) et 4 doublés (avec les Coupes de 2005, 2006, 2008, 2009), en plus des bonnes performances durant les compétitions européennes. De grands joueurs comme Stoltidis, Touré, Nicopolidis, César, Galletti, Kovacevic, Raul Bravo, Maresca, Dudu, Torosidis, Pandos, Ledesma, Lualua, Bellucci, Mitroglou et les internationaux Karembeu et Rivaldo portèrent le maillot de l’Olympiacos durant cette période qui se conclut en 2010.

L’histoire contemporaine d’Evangelos Marinakis

En 2010, et en particulier le 18 juin de cette année, le relais présidentiel passe à Evangelos Marinakis, un homme élevé avec les idéaux de l’OLYMPIACOS.  Il a grandi dans la famille de la Légende, le leader de notre Club, suit depuis très petit l’Olympiacos et tout ce qu’il représente, à côté de son père,  l’inoubliable Miltiadis Marinakis, qui avait exercé le rôle de directeur général de la section footballistique depuis la fin des années 70.  La première année de Mr. Evangelos Marinakis à la tête du club a permis à l’OLYMPIACOS d’être couronné champion, après que le président de l’Olympiacos ait fait tous les recrutements nécessaires pour que notre équipe ait le meilleur effectif et puisse récolter des titres et des victoires. Il fit venir au Port des joueurs comme Modesto, Riera, Rommedahl, Pantelic, Djebbour, Maniatis, Fuster, le grand Ariel Ibagaza, et bien d’autres qui ont fait l’histoire du club. Il change le fonctionnement de l’équipe à tous égards pour être à la hauteur des équipes de l’élite européenne.

Mr. Marinakis a également mis en place et continue de mettre en œuvre une politique de Responsabilité Sociale des Entreprises, en cimentant de nouvelles bases et des stratégies dans toutes ses actions sociales et en s’appuyant sur des principes et des bases qui existaient depuis la fondation de notre club. Le « Parti contre la Pauvreté » historique, en collaboration avec les Nations-Unies, pour aider les victimes des catastrophes naturelles d’Haïti et du Pakistan, l’Action commune avec l’Unicef et la contribution importante de notre Club pour vacciner des centaines de milliers d’enfants dans le monde, l’intervention remarquable dans la crise des réfugiés du Pirée, le soutien à la Fondation « Argo » et les autres actions quotidiennes et régulières montrent l’effort de notre Club pour rendre aux gens l’affection qu’ils reçoivent en les aidant dans les moments difficiles.  La vision d’Evangelos Marinakis d’un Olympiacos étroitement lié à la société a déjà été lancée et elle est reconnue par tous les Grecs.

Sur le plan de la compétition, la supériorité de l’Olympiacos vis-à-vis de ses adversaires est devenue évidente par le biais de notre équipe durant la saison 2010-11, et la conséquence logique fut l’obtention du titre de champion et le retour aux succès.  C’est la 38ème fois que ça arrivait dans la grande histoire du Club.

Avec Ernesto Valverde comme entraîneur une saison supplémentaire, l’Olympiacós se préparait à avancer de nouveau sur la voie des triomphes.  Des recrutements importants tels que Fejsa, Colin Kâzım-Richards, Yeste, Makoun, Orbaiz, Marcano, entre autres, ont permis de renforcer encore le noyau principal de l’équipe.  Avec le retour de l’Olympiacos en Ligue des Champions, la saison serait pleine de grandes nuits européennes pour nos supporters et le Karaiskakis exploserait !

Au cours de la saison 2011-12, notre équipe démontrait très clairement une différence de fond par rapport à ses rivaux dans la ligue grecque. Jouant un football attrayant et le combinant avec les résultats qu’il voulait, notre Olympiacos est encore une fois champion.  Mais lors de la dernière saison d’Ernesto Valverde sur le banc de notre équipe, la ligue ne suffisait pas.  Sur le chemin de la Coupe de Grèce, nous avons éliminé ceux qui se mettaient sur notre chemin et avons remporté la grande finale du Stade Olympique contre l’Atromitos.  Nous remportons aussi ce titre, atteignant ainsi le 1(ème doublé de notre histoire.

L’Olympiacos commence à remporter de grandes victoires dans le domaine de la Ligue des Champions sur des terrains européens importants. Victoire à l’extérieur contre Marseille, victoire face à Dortmund au Karaiskakis et la « soumission » d’Arsenal 3-1 au stade de Falleron furent quelques-uns des résultats importants obtenus durant la saison 2011-12 par les rouges-et-blancs d’Ernesto Valverde.  Les excellentes performances en Ligue des Champions se poursuivirent en Ligue Europa.  Pour des détails, notre équipe n’a pas pu aller plus haut et atteindre les quarts de finale.  A la fin de la saison, le chapitre Ernesto Valverde se conclut. L’espagnol lâche le banc de l’Olympiacos laissant derrière lui des titres et des amis pour la vie.

La quatrième étoile

Leonardo Jardim prit le poste d’Ernesto Valverde. L’entraîneur portugais est arrivé à l’été 2012, mais il n’a pas terminé la saison aux commandes de l’Olympiacos, car la Direction cherchait « quelque chose de plus » chez la personne qui occupait le banc.  L’espagnol Míchel Gonzalez a occupé le poste du portugais, une grande figure du football espagnol et européen en général, l’ancienne star et capitaine du Real Madrid, avec beaucoup de succès à son palmarès. Il poursuivit le travail et continua sur la base de la vision que Mr. Evangelos Marinakis avait pour notre équipe.  Il a mené notre Olympiacos à l’obtention du titre de champion nº 40 dans l’histoire du Club, en plus d’avoir remporté la Coupe n° 26, en battant l’Asteras Tripoli 3-1 en finale.

L’Olympiacos a ainsi remporté le 16ème doublé de son histoire au cours de la saison 2012-13, poursuivant son chemin sur la voie de la gloire, des triomphes et des titres, tout en brodant lors d’une spectaculaire fête finale, une quatrième étoile sur l’incontournable maillot rouge-et-blanc. La Légende arrive première sur 30 matchs avec 24 victoires, 5 nuls et seulement 1 défaite, en additionnant 77 points, contre 62 points pour le second, le PAOK (15 de moins), avec 64 buts marqués et 16 encaissés.  La meilleure défense et la meilleure attaque de la ligue ! Dans son effectif, l’Olympiacos compte des joueurs tels que Carol, Megyeri, Torosidis, Avraam Papadopoulos, Manolas, Maniatis, Abdoun, Djebbour, Fejsa, Pantelic, Machado, Mitroglou, Greco, Fetfatsidis et Dimitris Siovas, parmi bien d’autres joueurs de qualité qui écrivirent en lettres dorées l’histoire du club.

La coupe de cette saison, avant de finir entre les mains des vainqueurs, a connu un moment historique, sur le chemin de la gloire qui composait les 39 coupes précédentes, qu’avait  remporté la Légende jusqu’alors et qui, pour la première fois, figuraient toutes ensemble dans la forteresse de la Légende !

Une image majestueuse qui restera gravée à jamais dans l’esprit de nos supporters.  La troisième ligue de Mr. Evangelos Marinakis au cours de deux années de présidence fut clairement historique.

Bien sûr, notre histoire n’est pas terminée ici, mais elle continue d’être écrite.  En commençant le chemin vers la cinquième étoile, l’Olympiacos entre les mains de Mr. Marinakis a atteint plus de titres, ainsi que des triomphes européens et des grandes soirées rouges-et-blanches.

Une véritable galaxie d’étoiles du football mondial a porté le maillot rouge-et-blanc : Zé Elias, Castillo, Bellucci, Raul Bravo, Żewłakow, Albert Riera, Galletti, Darko Kovacevic, Mellberg, l’international Christian Karembeu, Yaya Touré et Kevin Mirallas, le « général » Ariel Ibagaza, Pantelic, Rivaldo, patron du « balon d’or » et Champion du monde avec le Brézil. Et d’importants footballeurs grecs comme Maniatis, Torosidis, Avraam Papadopoulos, Siovas ou Manolas.

La quatrième étoile brille déjà dans le ciel du Pirée. L’OLYMPIACOS continue d’avancer sur le chemin de la gloire et des triomphes… Une équipe, une FAMILLE, un POING. Le chemin vers la 5ème étoile ne fait que commencer…

2002-2013

Notre Olympiacos est à nouveau couronné champion pendant la saison 2001-02, tandis que notre équipe déménage de l’OAKA au Rizopoulos en 2002-03. Nous y sommes deux ans et au Rizopoulos, certains grands triomphes européens ont lieu comme le 6-2 face au Bayern Leverkusen et le 3-0 face au Galatasaray.

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Cap vers la cinquième étoile

Les 4 étoiles qui ornent déjà le prestigieux maillot rouge-et-blanc à rayures, au-dessus de l’Adolescent Lauréat, sont la preuve la plus explicite de la grandeur de cette équipe, de ce Club, de cette IDÉE. Au cours de la saison 2013-14, nous avons remporté la 41ème ligue de notre histoire, dans une année pleine de records et de moments historiques.  Notre équipe s’est qualifiée pour les huitièmes de final de la Ligue des Champions, en éliminant le Benfica et Anderlecht, elle a triomphé au « G. Karaiskakis » 2-0, en prenant de court tout Manchester United, et était à deux doigts des quarts à l’« Old Traford ».  Sa performance générale en Europe, comme l’a dit M. Evangelos Marinakis, nous permet de « Continuer à rêver ! »

Le club le plus glorieux de Grèce, notre Olympiacos, a écrit une autre page remarquable de son histoire en octobre 2013. Date de la signature de l’accord de coopération avec l’UNICEF, qui prouve que notre Club est également un acteur hors du terrain. Le logo de l’UNICEF a été ajouté à l’avant du maillot rouge-et-blanc et de l’entité sportive la plus grande du pays, le club a joint ses efforts avec d’autres équipes telles que le FC Barcelone ou Boca Juniors dans les efforts de l’UNICEF pour contribuer à un meilleur présent et avenir pour les enfants en Grèce et dans le monde. Avec la contribution de l’Olympiacos et de son leader, Mr. Evangelos Marinakis, des centaines de milliers d’enfants ont été vaccinés et seront vaccinés en Grèce et dans le monde, et ils pourront rêver d’un monde meilleur. Depuis lors, elle a mené une série d’actions qui ont toujours l’Olympiacos comme porte-drapeau.

Durant la saison 2014-15, notre équipe a continué à écrire l’histoire avec sa participation à la Ligue des Champions.  Elle a remporté des victoires qui ont fait que toute l’Europe a admiré la grandeur du plus prestigieux club grec.  Au début du groupe A de la plus prestigieuse compétition de clubs, lors d’une soirée magique, la Légende s’imposa face au finaliste de la compétition et champion d’Espagne, l’Atlético de Madrid, en s’imposant 3-2 au « G. Karaiskakis ».  La « victime » suivante de notre Olympiacos était le champion d’Italie, la Juventus, contre qui il a gagné 1-0 au stade de Falleron.  À la fin de la phase, la Légende l’emporta 4-2 au Pirée contre le champion suédois, le Malmö, en terminant le groupe avec 9 points.  Ainsi, nous représentions encore le football grec en la Ligue Europa.

Début janvier, la direction technique de l’Olympiacos changea.  Le poste de Michel fut occupé par le portugais Vitor Pereira, qui avait gagné plusieurs championnats avec Porto.  L’entraîneur portugais, avec un CV prestigieux, reprit le travail pour amener l’Olympiacos vers de nouveaux succès.  Et c’est ce qui s’est passé ; Notre équipe fit encore un doublé.

Au cours de la saison 2015-16, il y a beaucoup de changements à l’Olympiacos, un nouveau coach (Marco Silva a remplacé son compatriote Vitor Pereira) ainsi que de grands footballeurs comme Esteban Changasso.  Depuis le début des rencontres, la Légende n’obtient que des succès, brisant le record de l’équipe de Bukovi – meilleur début d’une saison avec 11 victoires d’affilée – en atteignant 17 victoires consécutives et en faisant une magnifique saison avec 28 victoires, 1 nul et 1 défaite. Elle a également battu le record de vitesse garantissant à l’avance la conquête du titre le 28/02/2016.  La saison a également été marquée par une autre bonne performance en Ligue des Champions, en emportant un match 2-3 contre Arsenal à Londres.

Pendant la présidence de Mr. Evangelos Marinakis, la Légende lustre l’armure européenne et, en 2017, elle parvient à atteindre la 24ème place dans le ranking de l’UEFA, le poste le plus haut dans l’histoire de notre club.  Parallèlement, elle participe en tant que membre à part entière de l’élite européenne au Conseil d’administration de l’ECA, à côté d’équipes telles que le Bayern de Munich, le Real Madrid, etc.

La saison 2016-17 se termine avec l’Olympiacos qui remporte son 7ème championnat consécutif et le n° 44 dans l’histoire du Club.  Une réussite importante pour l’équipe, puisqu’elle égale l’ancien record de la période 1997-2003.

Et le leader de l’Olympiacos, Evangelos Marinakis, atteint un magnifique record :  égaler l’incroyable record de 7 ligues d’affilée en commençant ce formidable accomplissement depuis la première année de sa présidence !

En Ligue Europa, nous atteignons les huitièmes de finale, en réalisant un parcours remarquable et en obtenant d’importantes victoires.

La saison suivante (2017-2018), la Légende disputa encore une fois la phase de groupe de la Ligue des Champions. Nous nous sommes confrontés à de gigantesques clubs du football européen et mondial, comme le formidable FC Barcelone, la Juventus, ainsi que le puissant Sporting Lisbonne. Le nul de la Légende face à Barcelone, l’armée d’Ernesto Valverde, vieille connaissance et toujours bien-aimé, fut sans doute l’un des moments inoubliables de l’histoire de notre club.

Au cours de l’été 2018, le staff de notre Légende a subi un changement profond avec l’arrivée de Pedro Martins sur le banc.  Au cours d’une année de transition, avec de grands changements, la grandeur de la Légende est nettement apparue.  La qualification historique contre un géant du football européen comme le Milan AC, victoire 3-1 lors de la dernière journée de la phase de groupe de la Ligue des Champions dans un Karaiskakis plein a craquer, a offert à l’Olympiacos la plus importante qualification de son histoire en ce qui concerne le nom du rival et a démontré de la meilleure des façon quelle équipe représente le mieux le football grec en Europe.  Preuve en est le fait que nous sommes la première équipe grecque dans le ranking de l’UEFA de manière stable et loin devant la seconde.  En même temps, le succès de la vente des billets montre à quel point les supporters ont soutenu l’initiative de notre équipe et qu’un nouvel empire est en train de se forger.

Notre Olympiacos ne cesse d’augmenter le rythme sans, en améliorant la qualité et les performances sur le terrain En comptant toujours sur des supporters passionnés, remplissant le Karaiskakis, comme ils l’ont fait pendant la saison 2018-19. Notre légende est numéro un en nombre de billets vendus, dans le plus sûr et le plus beau stade du pays, et nos supporters continuent à faire acte de présence à chaque match.  Notre « forteresse », le stade « G. Karaiskakis », a été, continue et restera, LA FORMIDABLE FORCE DE NOTRE OLYMPIACOS !

L’ère de Marinakis continue et les chiffres parlent d’eux-mêmes :

> 7 Championnats de Ligue d’affilée (2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017)

> 3 Coupes de Grèce (2012, 2013, 2015)

> 3 Doublés (2012, 2013, 2015)

> 82 matchs européens toutes compétitions confondues avec 36 victoires / 12 nuls / 34 défaites

> 15 victoires à domicile parmi lesquelles :

Arsenal, Montpellier, Rubin Kazan, Manchester United, Milan AC, Anderlecht, Borussia Dortmund, Benfica…

> Grandes victoires à la maison parmi lesquelles :

Juventus, Atletico de Madrid, Manchester United, Milan AC, Anderlecht, Borussia Dortmund, Arsenal, Benfica…

Le centre de formation de l’Olympiacos a également remporté d’importants succès dans les compétitions européennes avec des victoires historiques face à des colosses du football européen. Un exemple est le transfert le plus cher du football grec, Panayotis Retsos, produit du centre de formation rouge-et-blanc, qui poursuit sa carrière au Bayern Leverkusen.  Plus de 8.000 enfants sont formés quotidiennement dans le réseau de 44 écoles de l’Olympiacos en Grèce, à Chypre, aux États-Unis et en Australie, en partageant les valeurs du Club.

De même, avec le soutien d’Evangelos Marinakis, le noyau du club, les autres sections de l’OLYMPIACOS vivent une époque fantastique, raflant les titres en Grèce et en Europe.  Avec 17 sections dans tous les sports, sections qui rivalisent constamment et participent régulièrement à des finales européennes, l’Olympiacos fait partie des plus grandes puissances multisport de la planète.

De 2010 à aujourd’hui, l’histoire du sport a radicalement changé ce qui permet à l’Olympiacos de jouir d’une incroyable période de réussite.  Par exemple, depuis 2010, l’Olympiacos a gagné 127 titres grecs, 7 titres Européens et 1 titre intercontinental, tandis que son adversaire, le Panathinaikos, n’en a obtenu que 22 dans la même période.  Et bien sûr, ce grand parcours continue.

Action sociale et travail bénévole

Pour l’Olympiacos, l’action sociale requiert une attention particulière.  Depuis 2010, lorsque Mr. Marinakis a pris les rênes de la section footballistique de l’Olympiacos, sa présence dans les autres sections de l’Olympiacos était déjà remarquable et elle continue de l’être, dans le plus grand club polyvalent qui ne cesse de gagner un titre après l’autre dans tous les sports ! Il a cimenté les bases d’une équipe modèle qui redonne toujours avec amour ce qu’il avait reçu de son peuple.  La Légende était là, lorsque le village de Mandra a été touché par les inondations tragiques, apportant une aide énorme aux victimes des inondations pendant des jours. Elle était là quand les incendies ont coûté la vie à de nombreuses personnes et provoqué des pertes matérielles à Mati et au Sud-Est.  Elle était là quand Psérimos souffrait, quand Céphalonie a été touché par les tremblements de terre…  L’Olympiacos a toujours été là !  Il est à côté de « ELPIDA » et du travail de Mme Vardinoyani, il soutient la fondation « FLOGA » et soutient l’hôpital « AXEPA ».  M. Marinakis met constamment l’accent sur le besoin d’aider les enfants.  Le futur de ce monde. C’est ce qu’il a fait par l’intermédiaire de l’UNICEF, comme cela a déjà été mentionné.

D’autre part, la contribution à la ville de la Légende, le Pirée, a toujours été énorme.  Elle continue de façon ininterrompue et ne cessera jamais.  Des coopérations importantes, comme avec l’université Harvard, ont généré de magnifiques résultats mondiaux, comme le principe d’Athènes du droit à participer au sport.  L’Olympiacos et M. Marinakis, l’instigateur de cet accord important, font un excellent travail et font tout ce qui est en leur pouvoir pour que le football et le sport se tournent vers la société.  Des noms importants du sport comme le FC Barcelone, le Real Madrid, l’Euroligue, l’AIPS et beaucoup d’autres ont souscrit et soutiennent l’énorme effort déployé conjointement par l’Olympiacos et Harvard.  La Légende a aidé durant une grande campagne les milliers de réfugiés qui arrivaient au port du Pirée, avec des aliments, des objets de première nécessité et a prêté refuge à ces personnes qui ont été violemment chassées de leur pays. Et le travail social continue. Aux côtés de la Métropole du Pirée, de la Métropole de Nikaia, dans les cantines sociales pour les personnes dans le besoin, les campements d’été, de nouveau pour les enfants, et la liste est longue.

Notre OLYMPIACOS est un phénomène social, c’est bien plus qu’un club !

Tous ensemble, comme une FAMILLE, nous avançons vers la cinquième étoile, un objectif unique au niveau mondial…

ON CONTINUE DE RÊVER !

Cap vers la cinquième étoile

Les 4 étoiles qui ornent déjà le prestigieux maillot rouge-et-blanc à rayures, au-dessus de l’Adolescent Lauréat, sont la preuve la plus explicite de la grandeur de cette équipe, de ce Club, de cette IDÉE.

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